Coke en stock (7 / 10)
Une pure affaire n’est évoquer la série Weeds, Ah ! si j’étais riche et Braqueurs amateurs. Trois œuvres où la vie d’individus ordinaires bascule, galvanisés par l’afflux soudain d’argent. Cette idée, si elle ne demeure pas nouvelle, constitue une bonne base de départ.
Mais le réalisateur hésite entre les genres. Clairement, le film est scindé en deux parties bien distinctes : une première dédiée au rire, la seconde au polar.
Du coup, le spectateur s’y perd.
Fort heureusement, Une pure affaire comporte de nombreuses qualités : sens du détail, dialogues cisesés, personnages secondaires bien écrits et surtout comédiens formidables.
Avec sa gestuelle expressive et son accent belge, François Damiens confirme son talent après L’arnacoeur et prouve par la même occasion qu'il demeure un premier rôle fort convaincant.
Tout comme Pascale Arbillot, excellente dans le registre de l'exaltation.
Par Hervé le 2 March 2011.
Ce film a 1 commentaire.