Critique du film Un monde à nous (7 / 10)
TEL PERE, TEL FILS
Jusque où peut-on faire confiance à son père ? Tel est la problématique et le fil rouge de ce deuxième film réussit de Frédéric Balekdjian. Le cinéaste fait preuve de talent après le déjà réussit Les mauvais joueurs. Le metteur en scène aborde intelligemment les rapports filiaux et ce qui en découle : l’ambivalence des sentiments, le passage de la complicité à l’affrontement. L’autorité naturelle et l’influence paternelle dans la construction du caractère de l’enfant. Le long-métrage, au côté sombre revendiqué, n’est pas sans rappeler La nuit du chasseur et Shining. Edouard Baer fait preuve d’une sobriété étonnante. A ses côtés le jeune interprète Anton Balekdjian se révèle saisissant de justesse.
Par zoom-Cinema.fr le 16 July 2008.
Soyez le premier à commenter ce film !