Une vérité qui dérange (8 / 10)
On s’attendait à un documentaire dans la droite lignée d’Une vérité qui dérange. Nicolas Hulot a l’extrême intelligence d’apporter sa pièce à l’édifice et d’avoir un ton novateur, différent de Yann Arthus-bertrand. Le point le plus agréable est de faire appel à l’intelligence du spectateur, pour lui laisser le soin de se forger sa propre opinion. Le montage habile laisse libre court au ressenti. D’autant que le ton n’est ni culpabilisant (comme Home), ni niais. L’impact n’est est que plus fort.
Par Hervé le 2 October 2009.
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