Critique du film Je crois que je l'aime (7 / 10)
LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS
Pierre Jolivet délaisse pour la première fois de sa carrière la veine sociale dont il s’est fait le spécialiste, au profit de la comédie romantique.
Aventure risquée.
A l’arrivée, un résultat en demi-teinte.
La faute à une intrigue qui a du mal à se démarquer du tout venant de la production dans ce genre cinématographique. Un épilogue cousu de film blanc.
Soit un bomme et une femme, chabadabada, comme dirait Claude Lelouch.
Les acteurs viennent heureusement apporter une bouffée d’air frais à l’ensemble, en tête l’excellent François Berléand et ses répliques désopilantes ("J’ai l’habitude, j’ai travaillé sous Mitterrand !")
Pour le reste, le couple Vincent Lindon / Sandrine Bonnaire se révèle à l’image du long-métrage plutôt convaincant, mais bien loin du glamour d’Audrey Tautou et Gad Elmaleh dans Hors de Prix, d’un autre Pierre .. Salvadori.
H.T
Par zoom-Cinema.fr le 21 February 2007.
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