Critique du film J'ai toujours rêvé d'être un gangster (7 / 10)
NO MAN’S LAND
J’ai toujours rêvé d’être un gangster se révèle une formidable comédie à sketchs.
Le noir et blanc évoque irrémédiablement Jim Jarmush, de Coffee and Cigarettes à Dead Man.
Sans pour autant être nostalgique, Samuel Benchetit fait preuve d’une belle culture cinématographique, convoquant Chaplin et autres ouvres du passé avec une délectation non feinte.
Sa propension à dessiner en quelques traits les êtres, donne à l’ensemble un cachet indéniable, magnifié par une présence et un sens de l’humain délectable.
Un art savant et précis pour capter l’âme des choses et des personnages.
De la muse Anna Mouglalis et Jean Rochefort en passant par Edouard Baer, une galerie de portraits drôle, vivante, mélancolique
Par zoom-Cinema.fr le 26 March 2008.
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