Critique du film Darling (7 / 10)
CHRONIQUE DE LA VIOLENCE ORDINAIRE
De 99 francs à Darling, le cinéma hexagonal ne manque pas d’audace et d’ambition en cette année 2007.
Le film de Christine Carrière ne ressemble à aucun autre. Devenant un livre à cœur ouvert, bien loin des productions calibrées pour plaire à un large public. Sans pour autant versant dans le lacrymal.
Dans la foulée de Ensemble c’est tout, Guillaume Canet apporte un ton juste à son personnage.
Mais c’est surtout Marina Foïs, impressionnante, qui subjugue par sa composition mezza voce, oscillant entre rires et larmes, toujours ponctué par son sens du dialogue ("Si j’enlève la broderie, il reste que la merde"), servis au mieux par une comédienne stupéfiante.
Une performance à rapprocher du Monster avec Charlize Theron.
Une nomination aux César sera la moindre des choses.
H.T
Par zoom-Cinema.fr le 7 November 2007.
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